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Retournez les fusils !

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ziegler 

Jean Ziegler est un sociologue suisse, auteur de nombreux ouvrages sur le néo-colonialisme, la faim, le versant sombre de la mondialisation. Il est aussi vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

 

Lire Jean Ziegler est indispensable pour qui cherche à comprendre comment il est possible que, sur cette planète, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches dépasse désormais celui des 99% restants, parmi lesquels des millions meurent de faim ; comment cet écart va en s'accélérant, enfin et surtout comment une  information aussi révoltante, simple fait divers, ne suscite aucune réaction au delà d'un éphémère étonnement, tant nous sommes anesthésiés, soumis, vaincus par l'idéologie dominante.

Retournez, les fusils ! est paru pour la 1ère fois en 1980, sous titré Manuel de sociologie d'opposition. Jean Ziegler disait alors : « Mon livre contient des armes que je crois utiles pour comprendre notre situation et indiquer les voies d'action pour sa transformation. Ces armes sont celles de la sociologie.[.../...] L'effort sociologique ne sert aujourd'hui à rien s'il n'est pas capable non seulement de connaître cet ennemi, mais encore de contribuer à faire saisir aux hommes le pouvoir de le combattre et d'en triompher. » Le livre de Jean Ziegler fait mal car il fait mouche. Sa démonstration est rigoureuse et implacable.

Je ne saurais mieux résumer le contenu de cette nouvelle édition que  "Vincentf" qui a écrit sur Babelio :
« Jean Ziegler prouve qu'il n'y a pas qu'une manière de concevoir le monde, celle qui nous semble aller de soi et qui nous est imposée par "la dictature mondiale des oligarchies du capital financier globalisé". Il montre des groupes humains qui ne se sont pas constitués en Etat et qui le vivaient très bien avant que l'Occident ne vienne mettre son grain de sel dans l'engrenage bien huilé. Il montre des sociétés qui ne voient pas l'histoire comme nous la voyons et qui n'ont pas la même notion du temps que nous. Il montre que ces sociétés ne sont pas "sous-développées" parce qu'elles mettent les valeurs fondamentales au-dessus de tout, qu'elles ne sacrifient pas le bonheur, la justice, la liberté et l'égalité au Dieu Profit. Il montre enfin les ravages du néo-colonialisme et le combat de ceux qui refusent de se soumettre à la pensée unique qui affame des peuples entiers pour l'opulence de quelques-uns. Ziegler les appelle, ces quelques-uns, des prédateurs. Il les considère comme des criminels et il a raison. »