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Cinémusique Coups de coeur Femmes indociles de la musique arabe

Femmes indociles de la musique arabe

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Deux films de Jacqueline Caux sur la musique et la liberté dan le monde arabe à travers de magnifiques portraits !

 

Si je te garde dans mes cheveux : Le titre de ce film est une allusion directe à ce tabou qu'est, dans les pays arabes, la chevelure des femmes, qui devrait être cachée, alors que toutes les musiciennes qui ont participé à ce film refusent de porter le voile. Ce titre est donc une allusion à la dimension érotique de la chevelure. Ce film est un véritable manifeste. Il présente l'histoire de quatre musiciennes arabes rebelles, du Maroc, de la Tunisie, de Syrie et de Palestine. En contradiction avec le contexte de méfiance actuelle vis-à-vis de ces cultures, la réalisatrice Jacqueline Caux a souhaité montrer la force de ces femmes qui se battent pour imposer leur talent, leur art, leur féminité sans voile, ainsi que la richesse et la diversité des musiques arabes.

femmes indociles2Hadda Ou Akki : Le second film est le portrait d'Hadda Ouakki, une femme marocaine d'exception, aujourd'hui âgée de 60 ans, qui a toujours voulu chanter, qui a refusé de se marier et d'avoir des enfants, posant de ce fait des actes de rébellion inouïs dans la société traditionnelle qui était la sienne. Depuis plus de 40 ans, cette femme continue d'être une véritable incarnation de la liberté, et - compte tenu du contexte politique actuel - elle est l'exemple même de cette détermination remarquable de tant de femmes arabes qui, comme elle, ont lutté et luttent encore pour obtenir leur liberté de femmes et d'artistes.

Avec ces deux films documentaires, la réalisatrice a voulu rendre hommage aux femmes artistes qui se battent pour leur art, dans un contexte difficile et plein de tabous : chanter devant des hommes, sans voile, et parler d'amour ! Et, comme ces femmes « bad girls » le disent si bien : « la révolte passe par la musique, et non par les armes et la violence » !!!