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Grand Public Thématiques Les maîtres du roman fantastique

Les maîtres du roman fantastique

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Index de l'article
Les maîtres du roman fantastique
Les auteurs français du Fantastique au 19ème siècle
Edgar Allan Poe
Sheridan Le Fanu
Bram Stoker
Howard Phillips Lovecraft
Stephen King
Anne Rice
Neil Gaiman
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Mauvais Genres : Les Maîtres du Roman Fantastiqueaffiche fantastique

Voici les auteurs phares du roman fantastique qui ont su nous faire stresser et frissonner, tout en distillant l'horreur et le surnaturel dans notre monde bien réel. Nous vous proposons leurs biographies et bibliographies afin de mieux comprendre et s'imiscer dans les méandres de leurs univers sombres et ténébreux ...

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Définition courte du récit fantastique

Le récit fantastique s'ancre d'abord dans le réel. Puis, de façon soudaine, un phénomème étrange, voire surnaturel ou irrationnel, vient bouleverser la vision du monde du personnage. Dès lors, ce dernier doute de la réalité des évènements, et ce, du début à la fin. Le genre fantastique est situé entre le merveilleux ( et son incarnation contemporaine, la fantasy), dans lequel le surnaturel est accepté et justifié avec un cadre imaginaire et irréaliste, et l'étrange, dans lequel il est expliqué et accepté comme normal. Contrairement à ces deux genres, le héros, comme le lecteur, a presque systématiquement une réaction de refus, de rejet ou de peur face aux évènements surnaturels qui surviennent. Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulère, une sorte de crispation due à la rencontre de l'impossible. La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l'auteur de provoquer l'angoisse chez le lecteur. On y retrouve les thèmes du vampire, du double maléfique, des fantômes, des morts-vivants et au cinéma des zombies, le tout dans une atmosphère toujours étrange.

 

Les origines

Le fantastique est né et s'est épanoui à l'époque romantique dans la première moitié du 19ème siècle. A cette époque paraissent : 

- en Allemagne, les contes d’Hoffmann

- en France, les récits de Théophile Gautier et Prosper Mérimée

- en Angleterre, les récits de Charles Dickens.

 

Pourquoi le public de cette époque est-il fasciné par les revenants, les présages de mort et autres phénomènes du même genre ? Tout simplement parce qu'il refuse de croire que la raison humaine peut tout expliquer. Au contraire, il pense qu'il existe des phénomènes inexplicables, que la raison a ses limites.

 

 

Horror

 

Le cadre

La plupart des récits fantastiques situent l'action dans un cadre spatio-temporel réaliste, ordinaire, et présentent des personnages qui n'ont rien de surnaturel.

 

L'élément perturbateur

Dans ce cadre, survient un phénomène incompréhensible pour le héros, ou se manifeste une créature en l'existence de laquelle le bon sens lui interdit de croire.Exemples de phénomènes irrationnels : les morts reviennent sous la forme de spectres ou de vampires, le temps s'arrête, la matière s'anime, la mort se matérialise, le diable prend une apparence humaine et tend des pièges aux hommes. Cette irruption de l'irrationnel dans un univers raisonnable engendre l'inquiétude. Cette inquiétude augmente jusqu'à la terreur, car le phénomène en question est maléfique. Voici une petite liste d'éléments perturbateurs que l'on peut lire généralement dans la littérature fantastique : la peur, les fantômes et les vampires, les créatures invisibles mais présentes autour de nous, l'existence d'un univers que nous ne voyons pas, les métamorphoses, les pactes avec le diable, la malédiction, les objets qui s'animent, les objets ou les endroits qui disparaissent, le dédoublement de la personne, le rêve qui devient réalité, la mort inexpliquée, la folie, etc ...

 

Le héros

Le personnage principal est la victime de ces forces surnaturelles. A la fin, il peut échapper au pire, à la mort ou à la folie mais le mal a causé des ravages. De plus, le danger n'est jamais définitivement écarté : le vampire, les spectres... ne sont jamais complètement détruits. Le narrateur est soit le personnage principal, victime du maléfice, soit un témoin des faits. Sa raison l'empêche de croire à ce qui lui arrive ou à ce qu'il voit mais la répétition des phénomènes le fait douter. A la fin, il est perplexe, hésitant, et le lecteur les partage ces sentiments. Le fantastique met l'accent sur le doute : doute du narrateur et doute du lecteur sur l'existence du surnaturel. Deux explications des phénomènes étranges interviennent alors : l'explication rationnelle (le narrateur est fou) ou l'explication irrationnelle (les phénomènes existent réellement).
Ainsi, dans La Cafetière de Théophile Gautier (1831), le narrateur se retrouve dans une chambre où il assiste à un curieux spectacle, car tous les objets qui l'entourent prennent vie. S'agit-il d'une vision, d'un sursaut de folie, ou bien ces objets ont-ils bien pris vie ?

 

survival

 

Petite sélection d'ouvrages et de romans fantastiques