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Hyères-les-Palmiers

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Hyères-les-Palmiers
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Dès le 18e siècle, le palmier fait partie du paysage hyérois. Certains spécimens sont décrits par les voyageurs. Alphonse Denis est le premier à introduire le palmier comme plante décorative. Il fait planter des palmiers sur la place des Récollets qui devient la place des Palmiers. Propriétaire du château Denis, il crée une palmeraie dans son jardin.

 

Par la suite, toutes les nouvelles rues et boulevards seront bordés de palmiers : avenue Victoria (actuelle avenue Godillot), boulevard des Palmiers (actuelle avenue Clotis), avenue Beauregard...

 

L'idée de cultiver les palmiers s'impose aux horticulteurs. A Hyères, en 1864-1865, le pépiniériste Huber commence la culture du palmier-dattier Phoenix dactylifera, en 1870, celle du palmier des Canaries Phoenix Canariensis. En 1873, des essais pour implanter des palmiers des Canaries sont réalisés au Jardin d'acclimatation (actuel jardin Olbius Riquier).

 

En 1909, la culture des palmiers occupe 35 à 40 hectares. L'apogée de la culture se situe avant 1914, date à laquelle 22 pépiniéristes sont établis à Hyères. Plus d'un million de palmiers est expédié à l'automne et au printemps : de pleins wagons partent vers d'autres régions de France et vers l'étranger, principalement la Belgique et l'Allemagne.

 

En 1929, la culture intensive du palmier disparaît : la cause principale est la crise qui entraîne une perte de débouchés pour le commerce local ainsi que le grand froid qui décime les jeunes plants.

 

Actuellement, quelques pépiniéristes continuent le commerce des palmiers en France et à l'étranger.