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Coups de coeur

Le Carnaval des âmes - HERK HARVEY

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LECON DE TENEBRES A UNE VOIX…

 

A propos du film « Le Carnaval des âmes » (1962) de Herk HARVEY

 

 

 

Car_des_mes

Mary Henry, jeune femme effacée, n’ose pas refuser la virée en voiture que lui proposent des amies. Mais la balade tourne au drame lorsqu’à la suite d’une course poursuite le véhicule bascule par-dessus le parapet d’un pont. Mary est la seule à ressortir de l’eau… Ebranlée par cet accident, Mary décide de déménager à Salt Lake City pour y exercer son métier d’organiste et essayer d’oublier ce tragique évènement.

  

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The French Bastards - THE INSPECTOR CLOUZO

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Inspector_Clouzo

 Attention, attention ! L’Inspector Clouzo a encore frappé !

Mais si cet inspecteur-là n’a rien à voir avec le personnage génialement interprété par Peter Sellers dans les films de Blake     Edwards, il réussit néanmoins,  - et ce n’est pas un mince exploit - à faire autant de dégâts partout où il passe !

 

 

Sauf que dans son cas, la maladresse n’est pas de mise. Car en pas moins de 200 dates et plus de vingt pays parcourus, ce groupe français à l’énergie dévastatrice et au tempérament bien trempé s’est taillé, à coups de guitares aussi tranchantes et affutées que des scalpels et de rythmiques explosives, une solide réputation de dynamiteur de scènes !

Pour son deuxième album, ce duo composé de Malcom (alias Laurent Lacrouts) à la guitare et de Phil (alias Mathieu Jourdain) à la batterie poursuit, dans la veine de son premier opus, son savant mélange de rock incendiaire, de blues hautement inflammable, et de heavy funk sulfureux. Un peu comme si les membres d’AC/DC et des Red Hot Chili Pepper avaient décidé le temps d’un disque de rendre un hommage décalé à Sly and the Family Stone !

Et le résultat s’avère étonnant autant que détonnant ! En onze chansons, les « french bastards » d’Inspector Clouzo s’adonnent à une fusion particulièrement efficace et maîtrisée dans laquelle les cuivres rutilants, les embardées métal et les motifs chaloupés se côtoient sans aucune anicroche, et toujours sur fond d’humour et dérision. Il n’y a qu’à écouter l’irrespectueux hommage F*** Michael Jackson ou le désopilant Zombies Dj’s Killers pour s’en rendre compte.

Un disque dans la lignée de groupes comme Infectious Grooves ou Fishbone, Fishbone dont le leader d’ailleurs, Angelo Moore, se fend même d’une apparition vocale à la toute fin de l’album ! Si c’est pas un signe, ça !

2 INS 8 (Zone Rouge - Rock)

 

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Gare Centrale - Youssef CHAHINE

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Gare_CentraleGare centrale, réalisé par Youssef Chahine, Egypte, 1958. Avec Abdel Hay Adib, Mohamed Abu Youssef, YoussefChahine

Kenawi, crieur de journaux simplet et boiteux de la gare centrale du Caire, est amoureux de la belle Hanouna, vendeuse de limonades. Mais celle-ci n’a d’yeux que pour le porteur de bagages, Abu Serih, le leader syndical, qu’elle doit épouser. Vivant de la vente occasionnelle de ses charmes et du commerce illiicite de boissons, elle répond par la moquerie aux avances de Kenawi. Frustré, ce dernier décide de la tuer…

Ce film, tourné en 1957 sous le régime autoritaire de Nasser, manifeste l’humanisme profond de Youssef Chahine pour les déshérités de la société égyptienne. L’ambiance de ce film est terriblement érotique (l’actrice est d’une sensualité étonnante), mais la violence est également omniprésente, associée à la misère, toutes les misères : misères matérielle, sexuelle, sociale et morale. Elles sont cristallisées par un unique personnage : Kenawi, l’éternel exclu (interprété magistralement par Youssef Chahine lui-même), qui joue surtout de ses yeux !

Le cinéaste considère Gare centrale comme son œuvre la plus importante, qu’il a réalisé pour manifester sa volonté d’indépendance par rapport aux conventions du cinéma égyptien. Son anticonformisme causa un véritable scandale en Egypte, et plaça Youssef Chahine en tête des cinéastes arabes modernes. Influencé par le cinéma italien et le courant néo-réaliste, et par ses études d’art dramatiques à Hollywood, Chahine devient maître de sa technique, et Gare centrale préfigure les succès futurs du cinéaste.

En réalisant cette œuvre, Chahine a voulu exorciser sa frustration sexuelle, souffrance plus que jamais actuelle en orient arabe, ce qui confère toujours à ce film un aspect thérapeutique.

Cette œuvre relève d’un cinéma arabe libre, où les images et les mots sont aussi crus que ceux de la vie. Youssef Chahine connut enfin la reconnaissance internationale avec Gare Centrale. Il s’est vu décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière, au festival international du film à Cannes, en 1997.

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Centralecinémusiqueréserve cinémusiqueGARsorti10/05/2017

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